C’est en avril 2017, que Jean-Michel et Nathalie, deux entrepreneurs, décident d’ouvrir la troisième salle arcade de réalité virtuelle en France à proximité de Lyon.

“Génial c’est l’avenir”, en janvier 2016 Jean-Michel se souvient avoir été emballé par l’idée. Lui qui ne connaissait à l’époque rien sur le genre découvre alors grâce à un associé une salle au Canada. Il avait déjà entendu parler de cette nouvelle technologie mais n’y avait pas vu une possibilité d’investissement. L’homme, commercial avant tout, voit la possibilité rêvée de diversifier ses activités. “Les affaires marchaient bien il fallait bouger” affirme ce dernier. Même s’il n’y connaissait rien il explique : « la technique ça s’apprend, l’envie d’entreprendre on l’a ou pas ». Il y a ici à Destination VR : des jeux d’arcade dans des alcôves, un escape game, des jeux d’armes et un simulateur de sensations fortes (courses ou montagne russe). “Je n’aurai jamais pensé faire de l’animation c’était un de mes premiers jobs”, s’amuse Jean-Michel.

Les “amuseurs”

L’idée était là depuis longtemps, lui qui avait déjà avec son associée créé en 2010 “Diabolo” (une société de location et jeux avec des deux chevaux). “Nous sommes bons en Team building, nous voulions donc nous lancer la dedans être des amuseurs” explique Jean-Michel. Novice dans le domaine, il a tout appris sur le fonctionnement et ce monde virtuel. “J’ai commencé à m’y intéresser” explique t-il. Le but pour lui était de créer un espace semblable à un garage abandonné, pour donner au lieu une atmosphère. “Ici notre rôle est d’amuser les gens et on le fait avec beaucoup de sérieux” expose l’entrepreneur. « C’est un peu comme un spectacle, ceux qui viennent se fichent de comment et pourquoi il a pu être présenté » termine t-il .

Une technologie méconnue

Bien que dans l’air du temps, les stéréotypes restent les plus difficiles à combattre dans cette discipline. “C’est génial mais les gens ne connaissent pas ou connaissent mal” analyse Jean-Michel. Le but pour l’entrepreneur est de faire connaitre et “combattre” les a priori des potentiels utilisateurs. Souvent les clients viennent un peu frileux de cette technologie qui ‘’rendrait malade’’. « En presque deux ans je n’ai jamais vu quelqu’un vomir ici ou avoir un gros mal de tête, nous utilisons du vrai matériel de pro ici » affirme t-il. Un vrai pari pris dans la réalité virtuelle mais sans regret, même si pour le moment “Diabolo” couvre les pertes de la salle. Pour Jean-Michel, il n’y a pas de quoi s’inquiéter il faut “être patient”. L’entrepreneur espère faire des bénéfices cette année après avoir investit l’année dernière sur de nouveaux équipements pour la réalité virtuelle.

Démo : Comment le masque de réalité virtuelle fonctionne ?

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *