Décrocher un stage n’est pas une chose aisée. Alors, il est intéressant de pouvoir le garder jusqu’à la fin. Mais sachez qu’il y a bel et bien une différence entre un bon stagiaire et LE stagiaire.

Chez KROW by ISCPA nous n’avons pas la chance d’avoir un stagiaire. Déjà, parce que la majorité d’entre nous cherche à en devenir un sous peu (on veut donc éviter les crises d’angoisse à faire venir un stagiaire), mais surtout car nous arrivons doucement vers la fin. Cela dit, fort de notre expertise après trois ans d’école de journalisme, nous avons dressé une liste parfaitement exhaustive définissant un bon stagiaire. Si tu veux faire partie de l’élite, suis bien les conseils de la rédaction.

Reste solide sur tes appuis

La première impression est toujours la bonne. C’est une vérité générale, celui qui te dira le contraire est un menteur et/ou quelqu’un qui n’a pas réussi sa propre première prestation. Arrive à peine en avance (signe d’être à l’aise mais pas trop), habille-toi classieux sans exagérer (même motif), et dis bien bonjour à tous les employés. Repère ceux avec qui ça va le faire, et ceux que tu devrais éviter à la machine à café. Il est très important de montrer tout ce que tu as vendu sur ton CV. “Discipliné et avenant” : ramène des croissants. “Joyeux” : arrive avec plus de trois couleurs sur toi. “Javanais LV2” : là, il va falloir assumer.

Sois proactif

Un stage est un moment important. Soit c’est dans le cadre scolaire, et donc une pléthore d’événements gravite autour (rapport, oral, etc.), soit c’est dans un cadre professionnel et il faudrait donc que cela évolue. La situation des stagiaires est typiquement française : ils sont très nombreux et doivent donc apprendre à se démarquer. Le maître-mot : être proactif. Un mot complexe, mais qui signifie qu’il ne faut jamais être dans l’attente durant un stage. Cela induit donc de devoir s’impliquer réellement dans l’entreprise et de penser comme un employé. N’essaye même pas de partir plus tôt et de faire le minimum syndical. Parce que cela indique que soit tu t’es trompé d’entreprise soit que tu la subis. Tu te doutes que tes 40 années de vie active vont être longues, si elles commencent comme cela.

Va de l’avant, mais pas à contre-courant

L’imaginaire collectif a apposé au stagiaire une compétence supplémentaire : ramener le café à qui de droit. Blague mise à part, il ne faut pas se faire mettre au placard. Donc le jour où tu te retrouves à dépoussiérer le haut des armoires plutôt que de produire un service pour l’entreprise, il va falloir réagir et régler la situation. Il n’y a aucune honte à quitter un stage qui se passe mal. Alors dès que ton patron te regarde comme ça, il est temps de changer la mise. 

Compose le 911 d’avance, au cas où. @Creative commons

Les derniers jours arrivent et tu t’apprêtes à reprendre le chemin des cours, ou de Pôle Emploi. Mais dans tous les cas, garder le contact est primordial. En plus de pouvoir hypothétiquement revenir (félicitations si tu as réussi à y rester), ces contacts professionnels ont toutes les chances de jouer en ta faveur. On parle ici de lettres de recommandation, contacts dans le milieu et même des amis. (N’oublie pas de retweeter cet article si toi aussi tu trouves qu’il est super bien).

Thomas MONTEIL

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