Votre vie manque un tant soit peu d’exotisme ou d’aventures ? Eh bien peut-être que lire cet article vous donnera envie de tout plaquer ou bien, au contraire, vous confortera dans vos choix professionnels… KROW by ISCPA vous propose de finir la journée sur une touche d’humour en répertoriant les métiers les plus improbables.

Oubliez les « je veux devenir astronaute », « président de la Galaxie », « princesse », etc. Certains ont décidé d’aller plus loin et de poursuivre une démarche des plus étonnantes. Tous les matins, ils se lèvent pour faire un job pas comme les autres.

1. Être un employé “blanc” en Chine

Pour débuter ce classement sur les chapeaux de roues, KROW by ISCPA vous propose un métier (qui existe vraiment) en Chine. Des grandes entreprises emploient des personnes sur le simple critère qu’elles sont… blanches. Pas besoin d’avoir un bac+5 ou un doctorat, non. Seul prérequis : avoir une peau de couleur blanche. L’employé devra alors souvent s’occuper de l’accueil, ou du moins déambuler de façon à donner l’impression d’une entreprise ouverte sur le monde et l’international. Pas besoin de parler chinois ou de savoir réaliser une étude comparative des marchés. Un témoignage, rapporté par CNN, raconte les attendus de ces entreprises : « J’étais sur scène avec le maire de la ville, et j’ai fait un discours sur le fait que c’était merveilleux de travailler avec la compagnie pendant dix ans et que nous étions si fiers du travail qu’ils avaient fait pour nous en Chine. »

2. Cacher les plaques d’immatriculation à Téhéran 

Là encore, cet emploi est très sérieux ! Dans la capitale iranienne, les bouchons sont le quotidien des habitants. À tel point qu’une décision a été prise par le gouvernement d’autoriser l’accès de certaines zones aux véhicules ayant des plaques spécifiques. Sans cette immatriculation conforme, le conducteur s’expose à une contravention. Mais à chaque problème, sa solution ! Alors pour les habitants de Téhéran, le plus simple est encore d’employer des personnes qui suivent la voiture à pied, recouvrant ainsi la plaque. Et le tour est joué pour éviter l’amende.

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3. Baby-sitter pour panda

Alerte “mignonnerie” !!! C’est la séquence émotion de l’article. Vous êtes en manque de câlins, d’affection et même votre chat n’en peut plus ? Eh bien arrêtez tout ! Il existe un job de “panda-sitter”. Non, ceci n’est vraiment pas une blague, vous pouvez gagner votre vie en chouchoutant ces grosses boules de poils. Les critères d’embauche sont plutôt simples : avoir au minimum 22 ans et être tout de même bien informé sur le mode de vie des pandas. Pour postuler, renseignez-vous auprès du Centre de recherche et de protection de pandas géants en Chine. Un travail plein de tendresse, rémunéré près de 2 000 € par mois. Overdose d’amour garantie ! 

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4. “Oshiya” ou pousseur dans le métro

Pour cette 4e position, changement total de registre. Adieu le monde des bisounours et bonjour celui des transports en commun. Plus précisément, au Japon, il existe un métier où les employés sont embauchés pour pousser les gens à l’intérieur du métro. Vous trouviez que la ligne B était bondée à 8 h 30 ? Allez donc faire un tour dans le métro japonais ! Il est possible que vous relativisiez très vite après ça. Toutefois, si vous cherchez actuellement un emploi où il est possible de passer vos nerfs facilement et de laisser éclater au grand jour votre côté anti-social, c’est le moment !

5. Pêcheur de vélos à Amsterdam

Il paraîtrait que la capitale hollandaise comptabiliserait plus de vélos que d’habitants… Et si les bicyclettes sont aussi nombreuses, beaucoup d’entre elles finissent à l’eau. Pour cette raison, la municipalité a mis en place un service de repêchage des vélos dans les canaux, 15 000 seraient ainsi récupérés chaque année. Vous rêvez de passer votre vie sur une barque à manipuler un bras mécanique ? Alors qu’attendez-vous ?!! Vous n’êtes pas trop branché panda ou métro, votre truc c’est plus la ferraille? Il ne manque plus qu’à prendre un aller simple direction Amsterdam (et à remercier KROW by ISCPA d’avoir fait naître une vocation).

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Malia COUTAND

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